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Nous avons procédé au laboratoire de bio-technologie et de
bio-informatique au contrôle de la
plaquette Stop-ondes.
Nous avons constaté que Stop-ondes est constitué de deux antennes rondes qui sont reliées entre elles par une liaison directe croisée et isolée. Ce croisement déphase à 180° le signal d'une antenne vers l'autre.
L'antenne qui sera le plus près de la source d'émission en phase, captera ce signal pour le transmettre via le croisement vers la deuxième antenne. Ce montage est du type Passif. Cet ensemble d'antennes est conforme à la physique des antennes.
D'autres montages de déphasage à 180° peuvent être utilisés pour cet usage, soit par induction entre deux bobines isolées l'une de l'autre ou encore par un déphasage électronique, sans sortir du même principe physique.
Ce principe de déphasage à 180° reste valable quelle que soit la fréquence utilisée.
Nous avons ensuite vérifié si cette antenne fonctionnait bien dans la gamme des fréquences des GSM. Pour cela, nous avons utilisé un générateur H.F., un Wattmètre H.F. et un R.O.S.mètre, dans la bande de 900 MHZ.
Pour cette mesure, nous avons sondé une fiche B.N.C. au centre des deux antennes.
Nous avons recherché avec le générateur l'accord H.F. Il était de 902 MHZ. Le Wattmètre était réglé sur 2 W.H.F. de sortie. Le R.O.S.mètre était réglé à la déviation maximum, nous avons ensuite basculé sur la position R.O.S. (Rapport d'Ondes Stationnaires): le cadran nous indique 1,2 de R.O.S.
Conclusion: cette mesure indique que le rendement de cette antenne est très correcte puisque le ROS est seulement de 1,2 (les antennes étant accordées au ¼ d'onde en 900 MHZ). L'antenne sera automatiquement accordée en ½ onde dans la bande des 1800 MHZ.
En physique, il est dit que les ondes en phase s'additionnent et les ondes déphasées à 180° se soustraient. Le mot soustraction n'est peut être pas le terme exact qu'il faudrait employer. En effet, si l'on observe sur un oscilloscope le signal déphasé, on a la confirmation que l'on est en présence de deux ondes en opposition face à face donc équilibrées que l'on peut dire compensées. Dans le contexte de l'utilisation du Stop-ondes, ces ondes compensées auront un effet antagoniste.
Tests
et autres mesures à faire sur le Stop-ondes.
Selon les principes physiques que nous venons de décrire, l'onde en phase ne disparaît pas, sinon, nous ne pourrions pas déphaser, ni avoir une compensation. Donc cette onde en phase est toujours mesurable avec un mesureur de champ H.F. Il faut savoir que le mesureur de champ ne fait pas la différence entre l'onde en phase et l'onde déphasée.
Le Stop-ondes n'est donc: ni un blindage, ni un écran, ni un atténuateur d'ondes, mais bien un compensateur d'ondes par déphasage 180°.
Un mesureur de champ ne peut donc pas convenir pour cette mesure. Il en est de même avec la mesure S.A.R. Ces deux moyens de mesure sont absolument incompatibles avec le Stop- ondes. Il faut prévoir d'autres moyens de mesure.
Le moyen de mesure utilisé dans le rapport d'expertise de l'expert Monsieur Dillenseger, assisté du Docteur Prat, qui m'a été communiqué, me semble convenir pour ce genre de mesure.
Du
moins il confirme qu'il y a compensation des ondes perturbatrices-en phase sur
un individu et que les courbes ne sont plus dans la zone de perturbation quand
le téléphone est équipé de Stop- ondes.
Pour conclure, je dirai que le principe utilisé dans le Stop-ondes est conforme à une physique connue, mais certes peu utilisée en pratique.
D'autre part, l’inventeur du Stop Ondes n'est pas le seul à avoir utilisé ce principe de compensation d'une onde en phase, car depuis plus de 40 ans, d'autres ont utilisé cette technique mais les applications étaient rares et les pollutions électromagnétiques n'étaient pas ce quelles sont actuellement.
Fait ce jour du 04/03/02 à Tours
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Claude Gaudeau Directeur Scientifique du Laboratoire Docteur en Biologie Humaine à l'Université de Tours Professeur au Conservatoire des Arts et Métiers de Tours |
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